Portraits
Eva Ionesco chez Colette 1984
Christine Rheins pour Ungaro 1984
Emmanuel Ungaro et Christine Rheims 1984
Marion Kalter chez Colette au Palais Royal 1884
Holly Solomon New York 1990
Benedicte Siroux, New York 1984
Jacques Grange Paris 1984
Marie France Paris 1980
Patrick Naggar New York 1990
Eva Ionesco chez Colette.1984
Richard Serra Bordeaux 1991
Oscar Niemeyer Rio de Janeiro 1999
Sam Szafran et Fouad El Etr 1980
Orlan, Atelier O Paris 1980
Orlan, Atelier O Paris 1980
Eva Ionesco et Christian Louboutin 1979
Eva Ionesco et Alain Pacadis 1980
David Rochline Paris 1989
Claude Lagoutte Paris 1986
Marcel Saint Vanne Montréal 2011
Michel Journiac Galerie Bijan Aalam Paris 1979
Charlotte Perriand Paris  1996
Richard Serra New York 1993
Raj Rewal New Delhi 1987
Christine Rheins pour Ungaro 1984
Richard Serra et Christian Moueix Condat 1991
Jean Louis Cohen Paris 2022
Pucci de Rossi New York 1981
Robert Combas Paris 1989
Rita Renoir Paris 1977
Patrick Naggar et Laure Verniere New York 1990
Andrée Putman au Morgans Hotel New York 1986
Claude Jacot, New York 1981
Paulo Mendès de Rocha, Sao Paulo 1999
Hans Ruedi Giger et Rita Renoir Galerie Bijan Aalan Paris 1979
François Arnal et Pucci de Rossi Galerie Vero Dodat Paris 2000
Patrick Naggar New York 1990
Rudy Ricciotti Paris 2004
Anne Lacaton Jean Philippe Vassal Paris 2000
Rena Dumas Paris 1990
Emmanuel de la Taille Paris 1997
Jean Toussaint et Dominique Desanti Asnières 1993

Portraits

L’ Occident
1981-2022

Les portraits sont des images fantômes, car le moment de la prise de vue s’est effacé aussitôt qu’ils ont été pris. Et pourtant, ils brillent encore de la vie que la photographie a capturée, tels « les rayons différés d’une étoile » dit Roland Barthes.

Ce sont les premiers moments qui définissent un portrait, je ne fais pas beaucoup de prises, car l’âme que l’on cherche à saisir s’échappe très vite devant l’insistance de l’objectif.
Ces portraits correspondent à des rencontres, à la fragilité des visages que j’ai voulu retenir, dans le labyrinthe de la vie où se perdent tant d’émotions, de sensations…

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